Décider collectivement
méthode et politique des groupes
 
Penser la question des décisions pour comprendre les mécanismes à l’œuvre,
et concevoir de nouvelles manières de faire.

 

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de la dernière formation - avril 2019

 

...Le crefad très attaché et stimulé par la question de l'émancipation, propose de la ressource dans ce sens.  Nous entendons ici par ‘‘politique des groupes’’ ce qui se joue entre autre, en termes de pouvoir et d’éthique à l'intérieur des groupes. Nous nous intéressons aux usages que nous avons des groupes et aux usages que les groupes ont de nous.

La méthode telle que nous la concevons est proposée pour favoriser une puissance d’agir indissociable d’une pensée critique active.

Pensez-y

Nous pouvons aussi nous déplacer jusqu’à vous et réaliser cette formation en adaptant sa forme.
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​​Notre approche peut vous stimuler...

  • vous souhaitez améliorer les processus mis en œuvre ou vous estimez en manquer

  • vous vous sentez un peu perdu*e d’un point de vue idéologique, opérationnel devant les offres d’outils concernant la gouvernance

  • vous avez essayé des dispositifs qui offrent un cadre formel mais n’améliorent pas la vie du groupe et la puissance d’agir de ses membres

  • vous ressentez le besoin de penser un certain nombre de notions et leurs applications :

      hiérarchie/égalité/pouvoir, impliqué/concerné, moyen/fin, reconnaissance/éthique...

La prise de décision... quelques tensions...

Nous devrions y consacrer le temps qu'il faut, mais pas trop malgré tout...

Nous devrions tous et toutes nous exprimer librement, mais ne pas gêner une progression...

Nous devrions nous rendre à une finalité, un intérêt plus grand que nous, mais il ne faut pas que quiconque se sente lésé*e, que nous perdions des gens en route...

 

Un des écueil est que ''la prise de décision'' ne devienne un prisme qui réduit le groupe à une somme d'individu*es qu'il faut tout à la fois contenter et contenir. Dans ce cas, on peut alors s'interroger sur le sens du contentement des membres d'un groupe et sur le type de

censure qui risque d'être mobilisée. Par exemple si nous ne disons pas ''non'' haut et fort à une proposition, il peut être facile de considérer que nous avons l'air de dire ''oui''... nos points de vue se résument-ils à un bulletin de vote ? Ou ne pouvons-nous pas espérer que le groupe soit un lieu où nos idées se développent, se précisent, grandissent ? Mais pour cela, nous avons besoin d'échange et aussi d'éloigner la peur du désaccord (parce qu’il serait un prélude au conflit), d'apprendre en quelque sorte le désaccord, ou autrement dit de mieux savoir sur quoi nous ne sommes pas d'accord.